Dans le cadre de l'exposition d'Anne Petrequin, Elisabeth Joyé nous a fait le plaisir de nous donner un concert au clavecin le dimanche 13 décembre 2009. Qu'elle en soit une nouvelle fois remerciée.
Si vous souhaitez commander le livre numéroté
et signé par Bernard Noël et Anne Petrequin, avec un DVD de Matthieu Mounier, au prix de 30€, suivez ce lien
Une exposition d'AnnePetrequin
- et ses invités
Qui prend le dessus ?
gravures, dessins, étiquettes
Samedi 5 décembre 2009 à partir de 18h
Présentation du leporello, "La Forme qui parle", texte de Bernard Noël et dessins d'Anne Petrequin
Lecture de Bernard Noël, accompagnée d'interludes musicaux à la flûte par Hélène d'Yvoire
Dimanche 13 décembre à 17h
Concert : Elisabeth Joyé, clavecin
participation aux frais 10€, tarif réduit 5 €.
L'exposition sera ouverte les week-ends, du dimanche 6 au dimanche 20 décembre de 11h à 18h,
et en semaine sur rendez-vous.
© Ce qui se trame à Malakoff
Depuis 1999, Anne Petrequin collectionne des étiquettes imagées de vêtements ou autres (tissées, plastifiées ou en cuir) dont elle décide régulièrement de rendre public un arrangement possible.
Á l’occasion de l’exposition du 5 au 20 décembre 2009 chez Ackenbush, à Malakoff, elle lance un nouvel ‘‘appel’’ auprès des habitants de Malakoff, et de tous ceux qui souhaitent participer à cette nouvelle trame. Vous êtes donc invités à regarder les étiquettes de certains de vos habits ou textiles, à découdre délicatement celles qui sont sur les cols, les poches, les couvertures…,celles qui ne représentent rien pour vous ou qui, au contraire, ont du sens. De belles images, des mots signifiants.
Remerciements d’avance à ceux qui auront su user du découvit (petit outil tranchant pour ôter les fils) dès maintenant, sans modération.
Réception des étiquettes : dans une enveloppe close, avec noms des donateurs chez Ackenbush 3 Rue Raymond Fassin 92240 Malakoff
Ackenbush accueille très généreusement l'agence spinga architectes.
Ca tombe bien, c'est spinga qui a dessiné le lieu. Pour ceux qui n'étaient pas au courant, le WE dernier a été l'occasion de découvrir les liens qui existent entre ackenbush et spinga dans le cadre des journées portes ouvertes des ateliers d'architectes organisée par la ville de Malakoff. spinga-architectes.com
Le samedi 7 novembre à 20h30
"Diotime et les lions" Texte d'Henry Bauchau dit par Joelle Aubert, peintures d'Antoine de Barry. Participation aux frais, entièrement reversée aux artistes, 5 ou 10 €.
Du samedi 5 au dimanche 20 décembre
exposition Anne Petrequin et parution du N°8 de la collection "derrière la vitre", images d'Anne Petrequin sur un texte original de Bernard Noël.
- Vernissage et lecture du texte de Bernard Noël le samedi 5 décembre à partir de 18h00.
- Récital Bach : Élisabeth Joyé au clavecin le dimanche 13 décembre à 17h00
Participation aux frais, entièrement reversée à l'artiste, 5 ou 10 €.
C'était vraiment très bien,
bientôt la vidéo
concert le vendredi 18 septembre à 21h00
1re partie :
duo musique d'avant garde franco-chinoise :
machine à coudre et étagère préparée, clarinette et laptop
2e partie:
toccata et fugue noise contemporaine :
batterie , violon , machine à coudre et étagère préparée, clarinette et laptop
Avec :
Yann Joussein, batterie:http://www.myspace.com/yannjoussein
Lucie Laricq, violon :http://www.myspace.com/improetcharentaises
Toba, machine à coudre préparée, laptop :http://www.myspace.com/toobeeyoung
Vincent Vuong, clarinette , étagère préparée :http://www.myspace.com/gggggas
Participation aux frais 10€, tarif réduit 5€.
En avant-gôut, le concert de Vincent Vuong et Matthieu Mounier de décembre 2008 chez ackenbush
Chez ackenbush le samedi 13 juin à 20h30 et le dimanche 14 juin à 17h00
PHILIPPE LHOMME Child’s play
projet plastique et musical en collaboration avec Yuji Sagae et François Sardi
et signature du 7ème leporello de la collection "Derrière la Vitre" - Jean Pierre Huguet éditeur.
L'exposition est ouverte du 13 au 28 juin, les week-end de 14h à 19h et en semaine sur
rendez-vous - 06 88 46 08 52 -
Les samedi 16 et dimanche 17 mai 2009 de 14 à 19 h
dans le cadre des ateliers portes ouvertes de Malakoff ( http://ateliersouverts.overblog.com)
ackenbush ouvre ses portes pour présenter les
livres d'artistes de la collection "derrière la vitre"
avec l'éditeur Jean Pierre Huguet.
A cette occasion nous avons le plaisir et l'honneur de vous proposer une
lecture de textes d'Ossip Mandelstam par François Marthouret et Anne de Stael.
Le samedi 16 mai à 17 h
Soyez à l'heure, les portes seront fermées à 17 h précises.
On ne peut détacher la barque non amarrée,
Ni entendre l'ombre chaussée de fourrure,
Ni vaincre, dans la vie épaisse, la peur.
Un livre-film est un livre mis "en film", mais ce "en" est ambigu, car il n'implique pas une conformité entre le texte et les images. Il en signe même la rature. Un livre-film est ambigu car il n'est pas l'adaptation d'un livre dans un film. Le livre est bien présent aux images, mais on ne le retrouve pas dans les images. Sa présence est off, disjointe. Ainsi, un livre-film propose une rencontre texte/image, sans qu’il y ait illustration du texte par l’image, ni commentaire de celle-ci par celui-là. Et la musique peut s’en mêler. Bernard Collet
Les rencontres du livre-film se tiennent chaque année depuis 2006 en Rhône Alpes à l'initiative de l'éditeur Jean-Pierre Huguet et de l'écrivain Bernard Collet.
ackenbush avec le soutien de la ville de Malakoff propose une sélection parmi les films projetés lors des trois premières rencontres. Cette sélection est axée autour du thème
"l'exil, l'immigration, le passage des frontières"
Nous vous faisions part il y a peu des revers de fortune qu'avait connu Betty Ackenbush, escroquée par l'aigrefin Madoff, hélas sa santé déjà fragile n'y a pas survécu et elle s'est éteinte à son domicile suite à une foudroyante maladie de Tizzer.
Ackenbush Malakoff s'associe au chagrin de ses proches. Nous n'oublierons pas sa gentillesse et son engagement de longue date dans les actions.
Une bréve cérémonie réunira vendredi 20 mars ceux qui l'ont connu où auraient aimé la connaître. Les fleurs sont les bienvenues, elle qui les aimait tant.
La direction d'ackenbush Malakoff.
Nous vous attendons nombreux les 19 et 20 mars pour les rencontres du livre-film qui lui seront naturellement dédiées.
Très beau concert vendredi 19 décembre du duo Vincent Vuong.
Maintenant sur les ondes : http://www.dailymotion.com/video/x8l0km_concert-vincent-vuong-et-matthieu-m_music
Etagère préparée, clarinette et accordéon.
La neurasthénie des musiciens faisait peine à voir.
Le 6 décembre à partir de 19h00
A l'occasion de la signature du sixième ouvrage de la collection "derrière la vitre" d'Olivier Hartemann, poème de Leyn Leynse. lecture de poèmes inédits de Leyn Leynse par Anne de Staël et Eddy Elsdijk.
Qui tourne le cube chaque nuit sur une autre face
afin qu’il soit un nouveau jour, de sorte que
chaque jour possède une autre couleur ?
.../...
les murs fondent
avec les langues d’une mer de feu
malgré cela encore je voudrais y voir
un visage.
OLIVIER HARTEMANN
OEUVRES SUR PAPIER
VERNISSAGE LE SAMEDI 6 DECEMBRE
19H présentation et signature du sixième ouvrage de la collection "derrière la vitre" d'Olivier Hartemann, poème de Leyn Leynse.
21H lecture de poèmes inédits de Leyn Leynse par Anne de Staël et Eddy Elsdijk.
du 7 au 19 décembre de 14H à 19H.
VENDREDI 19 DECEMBRE CONCERT DE VINCENT VUONG.
Il y a bien des manières d'échouer en peinture. Celle d'Olivier Hartemann est d'être là, attentif et déterminé, debout, à la perpendiculaire du papier couché. Il regarde du dessus, et ce n'est pas tout à fait faire face. L'eau œuvre, tronque les formes et mêle les teintes.Le papier changé au matin, séché, gondolé, crevé par un blanc luisant qui déborde la forme attendue, et c'est tout le travail du temps. Ses déceptions, ses surprises, ses écarts inscrivent dans le papier une tentative, un flux, une force, une trace de ce que provoque la peinture : la grande fatigue, une âpreté, une cale sèche, une ardeur immense et une petite chose. Il n'y a rien à voir, presque rien et tout est là. Le débat d'une œuvre impatiente et intense, qui s'en tient à des papiers. Dans l'espace très mesuré qu'il s'accorde, un carré, une paire de carrés, une ligne, il libère une grammaire de formes, de fentes, de nœuds,de fronces, qui ont la toute puissance du repli sur le dedans, sur le sombre. Une ombre brûlée écrase presque tout entier le carré clair, le repoussant vers le fond, le réduisant à déborder. Un rouge nez à nez d'un vert léger, et c'est un faux miroir où l'on attendait la réciprocité. Un et un, et point de double. Il suffit d'une ligne noire pour renverser et refaire. Cadres décalés et fines dissymétries, tout résiste au confinement. Si on lit de l'organique dans ces traces, qu'on s'en débrouille. Il n'y a pas de sujets cachés, pas de restes humains, pas d'empreintes d'objets. C'est une géométrie de choses dites plus que de choses vues. Ce sont des paradoxes, des questions, des énigmes et des apologues que transporte ce peintre. Ce sont des guerres et des morts, des disparitions et des promesses, un jeu où sort la Dame de Pique, que cet alphabet des luttes primaires transforme en un opéra rude et mémorable. Un monde absolument incertain se dessine, exposant le peintre à une épreuve aussi violente qu'une performance, avec la simplicité d'une fresque sur le vif. Sophie Pène 2008.
JEUX DE LANGUES
Fantaisie pour deux acteurs
mise en scène : Pierre Ascaride
interprétation : Elodie Guizard & Bruno Labrasca
textes : Alphonse Allais, Les quatre Barbus, Alphonse Boudard, Cami, Charles Cros, Pierre Dac, Dranem, Luc Etienne, Jean de La Fontaine, Emile Littré, Alfred de Musset, Georges Perec, Marcel Proust, Raymond Queneau, Edmond Rostand, Georges Sand
" J'ai toujours aimé les dictionnaires. Là, ces gros pavés sages, les mots sont rigoureusement rangés. J'ai toujours eu peur aussi en les ouvrant, car je sais que je ne me limiterai jamais au seul mot inconnu que je cherche. Car il y en a plein des mots qui me font de l'oeil ! Il y a de quoi se perdre dans ces pachydermes faussement dociles : on peut passer sa vie dans les dictionnaires et s'y engloutir tout entier. Aussi existe-t-il des hommes qui tentent de les défier, de les dompter, de semer le désordre alphabétique : parleurs, écrivains, cruciverbistes, poètes, comédiens … Jeux de langues fait appel à eux et au bonheur des mots ! " Pierre Ascaride.
le samedi 15 novembre à 20h30, ackenbush se transforme en théâtre et est heureux d'accueillir "Jeux de Langues". (Soyez à l'heure, les portes seront fermées au début de la représentation)
Attention le nombre de places est limité et la réservation par mail est obligatoire
ackenbush@gmail.com
Les placements hasardeux de la fondation américaine l'ont amenée à mettre la clé sous la porte mardi 30 septembre. Le siège de Taos el Prado (oeuvre de l'architecte Stepan Nobigi) et le fonds d'oeuvres contemporaines sont déjà mis en vente.
Nous avons décidé de continuer seuls la perpétuation du souvenir d'Ephraïm Ackenbush à travers notre association et espérons pouvoir compter sur votre soutien.
Le programme de la rentrée chez ackenbush :
Dimanche 12 octobre de 9h30 à 13h30
ackenbush présente la collection "derrière la vitre" sur la place de l'hôtel de ville de Malakoff dans le cadre de "livres au marché".
Profitez-en pour découvrir le marché de Malakoff et, entre les salades et les sardines, complétez votre collection.
Le théâtre 71 s'installe chez ackenbush pour "Jeux de langues" mise en scène de Pierre Ascaride avec Elodie Guizard et Bruno Labrasca.
Samedi 6 décembre
Du samedi 6 jusqu'au vendredi 19 décembre ackenbush accueille Olivier Hartemann et plusieurs évènements autour de ses oeuvres récentes.
- 6 décembre : signature du cinquième leporello de la collection "derrière la vitre" , peintures de Olivier Hartemann, poème de Leyn Leynse. Lecture avec Anne de Staël et Eddy Elsdijk.
- 19 décembre : concert de Vincent Vuong.
Réservez les dates, nous vous tiendrons informé des programmes détaillés.
Nota : Afin de compléter nos informations, dans le cadre de la généralisation du fichier de surveillance Edvige, vous voudrez bien nous communiquer en plus de vos coordonnées complètes les préférences sexuelles de vos animaux de compagnie.
"LE PARADIS DES MUTANTS "
Soirée très réussie le 24 mai chez Ackenbush :
Signature du livre par l'artiste Antonio Andivero, sous le regard vigilant de l'éditeur Jean-Pierre Huguet
et répétition de la lecture avec Michèle Narvaez, auteure de la traduction française.
La lecture, recueillie, fut suivie d'un bal, ouvert par Mabel et Antonio Andivero, bientôt rejoints par de très beau couples de tangueros.
Si vous souhaitez commander le livre d'Antonio Andivero "le paradis des mutants" en français ou en espagnol, numéroté et signé par l'artiste, avec un DVD, au prix de 50€, adressez-nous un mail avec vos coordonnées à : ackenbush@gmail.com
Des exemplaires des trois volumes précédents de la collection sont encore disponibles.
Regardez les apercus des différents volumes de la collection dans la colonne de droite ---->
A l'occasion de l'exposition des dessins, peintures, gravures et sculptures de :
Antonio Andivero
Le samedi 24 mai 2008
Vernissage et présentation du livre d'Antonio Andivero, " Le paradis des mutants", quatrième leporello de la collection "Derrière la vitre". J.P.Huguet éditeur.
20h30 : signature du livre.
21h30 : lecture bilingue et musicale du "Paradis des mutants".
23h00 : tango (attention parquet irrégulier, talons aiguilles déconseillés)
L'exposition des oeuvres d'Andivero sera ouverte du dimanche 25 au samedi 31 mai de 14h00 à 19h00 sauf le mardi.
Antonio Andivero est né à Montevideo, Uruguay, il vit et travaille en France depuis 1975. Son univers échappe à la pesanteur, au point que la navette spatiale a emporté ses gravures à l'occasion du lancement du téléscope Hubble.
"Un monde minéral, végétal, animal, sidéral. Un monde fossilisé ou vivant, perceptible ou imperceptible, réel ou fictif. Des modifications sémantiques des apparences visant le choc mental et l'éveil de la luminosité puis de la assion". Elgidio Avaro.
Le discours de réception de Jacques Barry à l'académie ackenbush a attiré de nombreux photo-reporters
L'élégance du rhinocéros
vaut à Jacques Barry la remise d'un dîplome par la chancelière d'Urundisch.
Michel Lascault a assuré la première partie du concert
et les jeunes musiciens Vincent Limite et Matthieu Lepieu animèrent le bal pour le plus grand plaisir de l'assistance
Mme Cordesse, adjointe à la culture de Malakoff, a gagné la Haute-Loire.
La veille, l'accrochage de la France fut l'occasion d'une cérémonie empreinte de dignité. Au premier plan le peintre Jacques Barry.
Le lendemain, le pays, quoiqu'en partie démantelé, avait encore fière allure.
A qui la faute?
Venez jouer et repartez avec un département français
Le samedi 26 janvier 2008 à partir de 18h00
Musiques de circonstances par Michel Lascault et quelques lascars.
Signature et mise en vente du troisième leporello de la collection "derrière la vitre" et des ouvrages de Jacques Barry chez J.P.Huguet éditeur.
L'exposition sera ouverte du dimanche 27 janvier au samedi 2 février, sauf le mardi, de 11h00 à 18h00. Et sur rendez-vous jusqu'à fin février.
leurs sites : Jacques Barry Michel Lascault
3 rue Raymond Fassin 92240 Malakoff
tarif unique 10 €
Beaucoup de monde samedi pour le vernissage de l'exposition et un gros succès pour le deuxième numéro de la collection derrière la vitre.
Si vous l'avez raté, ne pleurez pas.
Il reste encore quelques livres de Pitr, regardez l'album photo à droite et venez :
Jeudi 18 octobre de 14h à 21h
Samedi 20 de 14h à 21h
performance graffiti de Pitr samedi 20 à 18h00
Dimanche 21 de 14h à 17h
Vernissage samedi 13 octobre à partir de 18h00
horaires :
samedi 13 18h00 à 24h00
dimanche 14 14h00 à 19h00
jeudi 18 14h00 à 21h00
samedi 20 14h00 à 21h00
dimanche 21 14h00 à 17h00
performances le samedi 13 et le samedi 20
Et aux mêmes dates chez nos voisins du "18" :
Passage vidéos et installations, au 18 rue Emile Zola.
Je sais lire.
Je sais écrire.
"oui maître, je copierai 100 fois qu'il ne faut pas écrire sur les tables."
Merci pour les punitions chers professeurs.
J'en ai copié des lignes... De la marge du cahier jusqu'à la table du voisin. Voire plus.![]()
Améliorer les lettres, leur donner du style, de la couleur, de l'énergie.
Augmenter leur taille, travailler leur matière, leur donner un sens.
Grâce à elles j'ai toujours trouvé ma place en classe.
Les gens partent mais les écris restent, alors j'ai laissé ma trace.
Du mobilier scolaire aux murs de mon quartier, de l'autoroute à la voie ferrée, du tram aux trains...
Je me lève graffiti, je me couche graffiti, je vis graffiti. Tous les jours.
Apparemment c'est interdit.
" Vous aimeriez qu'on fasse ça chez vous ?"
Oui monsieur l'agent.
Pardon papa, pardon maman pour les problèmes. Après tout ce n'est que de la peinture...
" Avec l'âge, tu arrêteras ces conneries mon fils. Tu auras d'autres priorités, tu verras..."
Je n’aurais jamais pensé mettre les pieds au tribunal pour ce genre de choses.
Le but, c'est d'en mettre de partout, en faire le plus possible, toujours plus.
Consacrer tout son temps, tout son être et mourir graffiti.
Mon cercueil sera un support idéal pour vos tags mes amis.
Ma tombe aussi.
N'hésitez pas.
Cet été Anton Makassar est passé par Venise en allant en Grèce, il nous a envoyé ceci :
La merde, même chère et emballée dans un palais vénitien reste de la merde, la visite du Palais Pinault à Venise est une expérience extrêmement déprimante, ce palais (anciennement Palazzo Grassi) qui avait déjà été défiguré par Gae Aulenti avec les Lires d'Agnelli ne méritait sûrement pas ce supplément de médiocrité que lui confèrent les €uros de Pinault. Les italiens qui ont inventé pour notre bonheur "l'arte povera" ne méritaient pas de se voir infliger "l'arte monetaria" même si Berluscon en eût été capable. Autant exposer des valises de billets, ça serait plus honnête. L'absence de pensée y est maquillée en génie, le vide vendu pour de la profondeur. Les bites en pâte à modeler alternent avec les têtes de morts en casseroles et les filles portent des talons aiguilles, les oeuvres affichent leur facture, au sens monétaire, et si ça ne suffit pas le cadre est là pour en rajouter. Les références multiples, de la tapisserie de Bayeux à Cy Twombly, sont censées légitimer des croûtes, et les commentaires vous disent quoi penser. Si ça vous évoque 'le roi est nu" vous avez perdu.
Sans vous déplacer et sans dépenser un rond vous pouvez rigoler un moment sur le site internet (http://www.palazzograssi.it/) , vous aurez tous les commentaires, sommets de cuistrerie et d'auto célébration. Le décalage entre les prétentions affichées et les oeuvres exposées est abyssal mais comme disait ma tante de Berck, c'est l'intention qui compte.
Je ne résiste pas à vous recopier la page de garde de la fondation pinault (http://www.fondation-pinault.com/): Bienvenue sur www.fondation-pinault.com Nom de domaine réservé par l'intermédiaire de Financiere Pinault. Ca ne s'invente pas, d'autant qu'après il n'y a rien.
Heureusement à Venise il y a la biennale, pour l'architecture des pavillons nordiques et pour Irena Juzova, Sophie Calle, Herbert Brandl, Georg Baselitz, Gehrard Richter etc...Malheureusement à Venise il n'y a plus de chats, et les rats sont à la fête.
Un petit mot pour finir sur la Grèce.
En Grèce il n'y a pas assez de pompiers ni de canadairs. Il y a par contre une profusion de luxueuses berlines, des panneaux annonçant des travaux financés par la communauté européenne et dont on se demande s'ils dépasseront le stade de la première pierre, des bas cotés jonchés de déchets et de bouteilles de verre. Les grecs crient au complot moins dérangeant que d'assumer la cupidité et l'irrespect de la nature que leurs ancêtres leur ont confié. J'y ai vu Athéna jeter son mégot par la fenêtre de sa mercedes noire.
Anton est sorti ce week-end. Ca faisait longtemps qu'un méchant rhume le tenait au lit. Il a vu deux choses, la première l'a fortement marqué et la seconde avait du mal à faire le poids après. :
"Les Egarés" de Pierre Meunier au théâtre de La Bastille , jusqu'au 1°juillet, à ne rater sous aucun prétexte, d'ailleurs certains viennent de St Julien Molin Molette rien que pour ça. Soyez là à l'ouverture des portes 10 minutes avant le début du spectacle. En exergue du programme une phrase d'Henri Michaux :" A distance, formant une rougeoyante, menaçante inégale ligne d'horizon, un incendie, les minces lèvres d'un grand incendie -brasier impossible à maîtriser- on ne va pas pouvoir le contenir d'avantage." theatre de la bastille
Annette Messager à Beaubourg, évoque pour Anton des réminiscences de visites chez des grandes tantes, appartements chargés, à la lumière chiche, à l'odeur de poussière et aux jeux ennuyeux. Et aussi, l' allégorie des forces du bien chassant les forces du mal de Célesteville, dans le tome 3, "Le Roi Babar" . Anton et Annette avaient peut-être une tante commune à Berck ou une enfance triste.
Après avoir étudié les arts graphiques à Paris, j’ai travaillé pour des agences de pub.
Chaque évènement ackenbush s'accompagne de la publication d'un ouvrage de la collection «Derrière la vitre», édité par Jean-Pierre Huguet.
De format Leporello 13,5 cm x 19,5 cm (390 cm déplié) il associe texte et image et comprend un CD ou un DVD.
N°1 : texte et image de Boras Kotton, le CD contient une construction sonore d'Aliocha Renaudin à partir du texte enregistré par des comédiens de la comédie de St Etienne.
N°2 : 34 originaux, fragments de graphes réalisés par Pitr dans des lieux abandonnés puis décollés du mur pour constituer à chaque fois un leporello. Accompagné d'un DVD sur le travail in-situ de Pitr.
N°3 : encres de Jacques Barry sur un texte de Livori, accompagné d'un film de Matthieu Mounier sur Jacques Barry.
N°4 & 5: "Le paradis des mutants" poème et images d'Antonio Andivero, avec un film de Matthieu Mounier sur le peintre. N°4 français, traduit par Michèle Narvez, et N°5 en espagnol.
N°6 : ( décembre 2008) peintures d'Olivier Hartemann et texte de Leyn Leynse en français et en hollandais. CD audio de poèmes de Leynse enregistrés par Anne de Staël et Eddy Elsdijk.
Chaque volume : 50 € port compris, sauf le N° 2 constitué d'originaux et les exemplaires 1 à 7 du N°1 rehaussés par l'artiste.
(nous consulter)
Pour commander : sur le site de notre éditeur http://www.editionhuguet.com/
ou par courrier accompagné de votre règlement à l'ordre de JP Huguet éditeur :
Jean-Pierre Huguet éditeur
Chemin des tissages
42220 Saint Julien Molin Molette
Tel. 04 77 51 52 27
Fax. 04 77 51 57 06
Mail : edition.huguet@free.fr
Grand succès pour un début. Vous étiez plus de 200 à l'inauguration d'ackenbush et on vous remercie d'être venus.
Si vous avez des photos de la soirée qui vous plaisent, nous sommes preneurs, merci.
N'oubliez pas qu' ackenbush sera ouvert en juin les samedis 9 & 23 et les dimanches 10 & 24 de 14h00 à 19h00, pour les retardaires et les revenez-y. Il sera peut-être possible d'écouter enfin la construction sonore d'Aliocha Renaudin sans tout le boucan que vous faisiez.
Nous remercions chaleureusement les artistes qui ont fait de cette soirée un moment rare :
Elizabeth Grard, soprano, Véronique Bauer, mezzo-soprano, Vincent Vuong, clarinette, Jean-Noël Boisse, violoncelle, Matthieu Mounier, accordéon, Hiroshi Sakurai, danseur, Valérie Lhomme, styliste culinaire, Daniel Pouthier, metteur en scène, Aliocha Renaudin constructeur de sons.
Programmation 2007/2008
ackenbush est ouvert les WE d’introduction et de conclusion et le reste du temps sur rendez-vous ou selon les propositions des artistes et les événements associés, à consulter sur ackenbush.com.
2 juin 2007 : inauguration
Octobre 2007 : Pitr & Yannis Perroux, introduction le 13 octobre
Décembre 2007 : Jean-Pierre Huguet éditeur, introduction le 1° décembre
Janvier 2008 : Jacques Barry, introduction le 26 janvier
Mai 2008 : Antonio Andivero, introduction le 24 mai
Automne 2008 : Philippe Lhomme
Au numéro 3 de la rue Raymond Fassin, Ackenbush-Malakoff
La porte n°1 est de tôle et coulisse. Panneau d’un seul vantail — nu et lisse sous la main. (Code d’accès : la matière). Elle ne bat ni ne claque : elle glisse ; et glissant s’efface. Non sans aplomb, chacun de ses mouvements, trace au sol, bruit feutré, dessine — parallèle à la rue qui la borde — l’abstraction d’une droite. Sa linéarité cadastrale invite à lire le seuil autant qu’à le passer. Affranchissement du sens de la circulation comme elle va.
La porte n°2 est d’air et roule comme on rôde, à l’envers, à l’endroit, tête en l’air, rail en bas. Part invisible de la porte n°1 dont elle prolonge le verso, elle la tire — parti pris de fiction — au-delà de sa clôture, suit son seuil pour mieux l’en distraire, répète mot à mot son embrasure, juste à côté. Son cadre vide, entre deux syncopes, œuvre, chiffonne l’acier, le plisse, y laisse un texte — paysage ou visage, on ne sait — de lin brut et roux séché par gros vent.
Tu tournes le dos à l’une et à l’autre porte. Dans l’écho qui les noue, tu vois la surface des murs tendue comme toile. Au centre, deux banquettes. Le sol, que file de bout en bout le mélèze, accorde sa matité. Grain des poutres et rails d’acier poncé.Le patio, en retrait, transparence sur deux de ses côtés, tour à tour superpose et sépare la partie et le tout, désarrime ton œil : devant-derrière, dehors-dedans neigent. Sol qui vire au pont. À un mètre du toit, le zinc galvanisé — rectangles d’opacité vive. Plus haut, le ciel se hisse puis coule le long d’un pan de mur ocre, côté rue.
Premier étage : au bord d’une coursive, un filet horizontal récupère le vide où passe la lumière, du toit au rez-de-chaussée. Renversements.
La porte n°3 est de vitre et réserve un passage d’hiver au patio. Elle ne glisse pas, elle pivote ; seule, jusqu’ici, à emprunter la façon des portes ordinaires. (Sur le même panneau, sa réplique formelle, aussi haute, aussi mince, mais fixe. Fausse porte en faction, vraie fenêtre qui donne au regard ce qu’elle retire au corps, enregistre une image en hélice : neuf marches « derrière la vitre »).
La porte n°3 pourrait ne pas exister. Sa tourne — facultative — déplie le temps roulé dans un coin, l’ombre du bambou, l’anse d’un fauteuil, à l’étage, que frôle un buisson de ronces. Au détour, elle enregistre un détail, le décompose trait à trait, l’étoile au rebond de son tain, le laisse filer : fuseau d’obliques — staccato. Qu’on la passe ou qu’on l’oublie, son échappée accélère les migrations selon une loi qui veut que le bien distribué soit redistribué. Encore.
Tu dessines la coupe franche d’une terrasse (tout autour — paysage sautillant de film muet — un tohu-bohu de toits en tôle ondulée) : « Ils rouilleraient à des vitesses variables. »
Marie C. Poix-Tétu
Sophie Kantas, née à Athènes d'une mère française, vit depuis de nombreuses années à Folegandros.
On imagine mal qu'elle ait pu depuis plus de trois décennies résister aux appels insistants de sa tribu familiale dispersée d'Alexandrie à Paris.
Cette sédentarité, aussi relative que l'immobilité du temps, ne l'empêche pas de distiller sa présence et ses images poétiques auprès de tel ou tel.
ackenbush présente aujourd'hui sur ses murs des bribes de « MIROIRS ».
Bleu gris sur mur blanc, le texte est en français, la langue qui attire et aimante ses désirs.
Est-ce le vent sur les îles ? Elle n'aime pas s'attarder, craignant de lasser et laisse ses suggestions courir sur les supports qu'on lui offre sans les consigner d'autre manière, autant qu'ils s'échappent .
Elle tendra l'oreille, nous dit-elle, aux échos de la nuit du 2 juin.
L'intervention de Sophie K. en juin 2006
Les origines
The Ackenbush Foundation
Créée en 2000 par Betty Ackenbush en souvenir de son mari, «The Ackenbush Foundation » a pour vocation de promouvoir de jeunes artistes contemporains.
Après la maison mère de Taos El Prado au nouveau Mexique, actuellement fermée pour des travaux d’agrandissement, et avant celle de La Valette dans l’île de Malte, ackenbush ouvre ses portes tout près de Paris, à Malakoff.
ackenbush à Malakoff
ackenbush a confié à l’architecte Benoit Spinga la transformation d’un ancien atelier de plomberie situé au centre de Malakoff.
Les espaces ouverts au public (150 m²) s’organisent autour d’un patio et d’une terrasse.
Plusieurs artistes ont été invités à intervenir sur le bâti : Sophie Kantas, Yannis Perroux, Pitr et Joost Van Kim.
ackenbush propose chaque trimestre à un ou des artistes d'investir le lieu.
Chaque évènement réunit autour d'une idée plusieurs formes d'expression et s'accompagne de la publication d'un ouvrage de la collection « Derrière la vitre ».
La collection “Derrière la Vitre”
Elle est définie par son point de vue et son format.
Le point de vue est celui du déplacement du regard. Empoigner la perception, s'obliger à épuiser le sens d'un moment, d'une attitude ou d'un choix ; en situer le contexte et en restituer l'essence.
Chaque ouvrage, édité par Jean-Pierre Huguet, de format Leporello, associe texte et image et comprend un CD ou DVD.
Programmation 2007/2008
ackenbush est ouvert les WE d’introduction et de conclusion et le reste du temps sur rendez-vous ou selon les propositions des artistes et les événements associés, à consulter sur ackenbush.com.
2 juin 2007 : inauguration
Juin 2007 : Boras Kotton
Octobre 2007 : Pitr & Yannis Perroux, introduction le 13 octobre
Décembre 2007 : Jean-Pierre Huguet éditeur, introduction le 1° décembre
Janvier 2008 : Jacques Barry, introduction le 26 janvier
Mai 2008 : Antonio Andivero, introduction le 24 mai
Automne 2008 : Philippe Lhomme
Boras Kotton et la fenêtre d'Alberti
Voir les photos de l'exposition : http://www.ackenbush.com/photos/boras_kotton/
par Anton Makassar
Principio, dove io debbo dipingere scrivo uno quadrangolo di retti angoli quanto grande io voglio, el quale reputo essere una finestra aperta per donde io miri quello che quivi sarà dipinto;...(Della pittura. L..B. Alberti 1436, traduction par l'auteur de l'édition originale en latin De Pictura 1435.)
Les deux œuvres de Boras Kotton présentées chez Ackenbush, rendent compte de la réflexion menée par le peintre depuis quinze ans à partir du célèbre texte de Leon Battista Alberti. Laissant de coté les multiples interprétations fantaisistes que cette petite phrase du premier traité de perspective a suscitées ( la fenêtre étant tour à tour et selon l'obédience du critique, ouverte sur le monde, sur la représentation narrative, ou le plus souvent sur l'histoire, avec ou sans majuscule) Boras Kotton regarde par la fenêtre.
Derrière la vitre
De mai 1992 à avril 1996 Boras Kotton effectue à un rythme hebdomadaire, au petit matin, le même trajet dans un train à grande vitesse. Au fil du chemin de fer, il inscrit sur son carnet des lignes d'horizons, des poèmes, des indications de teintes et de lumières...
De 1999 à 2002, il reconstitue ce voyage, toujours identique (dans son trajet) mais toujours différent (dans ses lumières) à travers deux polyptyques à l'huile sur bois.
Les textes, regroupés en 2006 avec les dessins originaux dans le cadre du premier volume de la collection "Derrière la vitre" (J.P. Huguet éditeur), forment avec la construction sonore d'Aliocha Renaudin et les polyptyques, une tentative de reconstitution d'un paysage en mouvement.
Depuis le siège du train, B.K. regarde à travers le rectangle de la vitre ce qu'il ne sait pas encore qu'il va peindre, mais, comme depuis Alberti sont passés notamment la révolution industrielle, Einstein et le Cubisme, B.K. ne peindra pas ce qu'il voit de la fenêtre du train arrêté en gare, mais un paysage de deux cents kilomètres, sans cesse mouvant, observé pendant plusieurs cycles annuels.
Chaque tableau, chaque élément des polyptiques, est une bribe de ce paysage, à un instant du trajet, à un moment de l'année, inscrit à vive allure dans une couche de la mémoire.
Ce qui est donné à voir à travers les fenêtres des polyptyques c'est un souvenir, étalé dans l'espace et dans le temps.
Oratoires
A partir d'un texte de mai 2001, décrivant une architecture imaginaire de murs définissant des vues, Kotton peint en 2005 et 2006 une série d'encres et six huiles sur bois (dont les quatre exposées ici).
Le texte fait l'objet d'une estampe tirée à l'imprimerie du Pré-battoir.
La fenêtre ne cadre plus grand chose. Une fenêtre ouverte sur rien, dont il manque toujours au moins un bord, parfois réduite à une fente.
S'il y a quelque chose à voir c'est à côté, ou derrière le mur. Du sujet n'arrive plus sur le tableau que son reflet, sa lumière ou celle qui l'éclaire, tout au plus la lueur d'un événement ou les traces d'une action passée, l'impression fugitive du passage de bosons, de quarks, de charmes ou d'âmes mortes.
Parfois subsiste encore un embryon de paysage, dans un angle, mais la lumière de l'angle opposé vient d'ailleurs, d'une autre fenêtre, hors champ, d'une autre facture, d'une autre époque ?
Le recours au polyptyque suggère plusieurs possibilités de combinaisons, un doute sur la cohérence de la lumière, une erreur dans la disposition, la juxtaposition arbitraire de différents points de vue, à des heures différentes,,,On s'éloigne de la pyramide d'Alberti.
Oratoires a aussi fait l'objet d'une installation dans le hall de la fondation de Taos el prado.
Intérieurs nuits
Dans la même démarche de reconstitution de souvenirs à travers plusieurs points de vues, il faut aussit citer une œuvre de 2003-2004, actuellement dans une collection privée, que nous espérons montrer dans un avenir proche.
A partir de lettres d'amour adressées à trois femmes, B.K. peint trois polyptyques, souvenirs de mouvements, de bribes de corps, cadrés par des miroirs, des portes, des fenêtres, des rêves.
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Toujours en référence à Alberti, cette installation présentée au musée de Naoshima mêle une vidéo tournée depuis la fenêtre du Shinkansen à la projection d' éléments de « Derrière la vitre » déclenchés par le déplacement du regard du spectateur.
Boras Kotton d'origine danubienne a été élevé en français par sa grand-mère. Il vit et travaille depuis une quinzaine d'années entre la Grèce et la France. Il remplit compulsivement de petits carnets noirs dont il extrait a postériori la matière de ses poèmes, tableaux et installations vidéos.Il a exposé à Budapest, Helsinki et Tallin ainsi qu'à Naoshima et à Taos el Prado.
Anton Makassar est professeur d'histoire de l'art à l'université de Tallin, auteur de plusieurs ouvrages dont « Mensonge romantique à travers les installations sonores de Serge Crumpelt » a été traduit en français aux éditions J-P Huguet (épuisé).
ackenbush : (1) de Häcken, contre, et Bussh, bouillie de gruau (Urundisch) (2) centre d'art contemporain à Malakoff (France)
ackenbush
vous accueille, en présence de Betty Ackenbush (Ackenbush Foundation Taos el Prado), le samedi 2 juin à partir de 18h00, à l'occasion de son exposition inaugurale :
Boras Kotton , Derrière la vitre, Oratoires.
Principio, dove io debbo dipingere scrivo uno quadrangolo di retti angoli quanto grande io voglio, el quale reputo essere una finestra aperta per donde io miri quello che quivi sarà dipinto;...(Della pittura. L..B. Alberti 1436, traduction par l'auteur de l'édition originale en latin De Pictura 1435.)
Les deux œuvres de Boras Kotton présentées chez Ackenbush, rendent compte de la réflexion menée par le peintre depuis quinze ans à partir du célèbre texte de Leon Battista Alberti. Laissant de côté les multiples interprétations fantaisistes que cette petite phrase du premier traité de perspective a suscitées ( la fenêtre étant tour à tour et selon l'obédience du critique, ouverte sur le monde, sur la représentation narrative, ou le plus souvent sur l'histoire, avec ou sans majuscule) Boras Kotton regarde par la fenêtre.
Programme
Attention, vu l'affluence, nous organisons deux rendez-vous à 18h00 et à 20h00 merci de vous inscrire par mail à ackenbush@gmail.com
Présentation d'ackenbush, de l 'exposition Boras Kotton et du premier volume de la collection «Derrière la vitre» J-P Huguet éditeur.
Avec: Elizabeth Grard, soprano, Véronique Bauer, mezzo-soprano, Vincent Vuong, clarinette, Jean-Noël Boisse, violoncelle, Matthieu Mounier, accordéon, Hiroshi Sakurai, danseur, Valérie Lhomme, styliste culinaire, Daniel Pouthier, metteur en scène, Benoit spinga, architecte.
Audition de la construction sonore d'Aliocha Renaudin sur le texte de Boras Kotton.
Les oeuvres de Boras Kotton seront présentées les deuxieme et quatrieme W.E. de juin de 14h00 à 19h00 et en semaine sur rendez-vous.